Covid

Conférence de presse sur la 4ème dose pour les FDE et sur le variant Omicron

 
A la mi-décembre, mon groupe parlementaire Agir Ensemble a tenu une conférence de presse préalable aux questions au gouvernement dans le cadre de la crise sanitaire et de l’arrivée du variant Omicron.
 
 
 
 
Pour ma part, je prévoyais alors d’interroger Monsieur Jean-Baptiste Lemoyne, Ministre délégué chargé du Tourisme, des Français de l’étranger et de la Francophonie et désormais également chargé des Petites et Moyennes Entreprises, sur la thématique de la 4ème dose et du passe vaccinal pour les Français de l’étranger.
 
 
 
 
 
En effet, à la fin de l’été, nous avions accepté que des personnes ayant reçues deux doses d’un vaccin non reconnu par la France (par exemple, le Sinopharm) puissent valider un schéma vaccinal complet et ainsi obtenir un passe sanitaire, à condition de recevoir une troisième dose d’un vaccin à ARN messager. Or qu’en est-il du schéma vaccinal de ces personnes à l’heure où on réclame pour les doublement vaccinés une 3ème dose ? Leurs trois doses suffisent-elles ou vont-elles devoir se faire administrer une 4ème dose ? Voilà les interrogations que je souhaitais faire remonter à Monsieur le Ministre.
 
 
 
 
 
Notre groupe prévoyait aussi d’évoquer la nécessité d’une lutte efficace contre le variant Omicron. En effet, bien que ce variant se soit révélé moins virulent et moins susceptible de déclencher des formes graves que le variant Delta, sa vitesse de propagation était grande et beaucoup de personnes risquaient d’être contaminées par ce variant. Le risque était que le nombre de « Covid longs » s’accroisse.
 
 
 
 
 
 
 
Cette question était aussi bien un enjeu de santé que de géopolitique. Alors que l’Asie et l’Océanie ont mis en place une stratégie 0 Covid, l’Occident ne pouvait se permettre d’avoir 5% voire 10% de sa population affectée par des syndromes invalidants persistants, cela aurait été un véritable frein à son dynamisme et à sa compétitivité.
 
 
 
 
 
 
 
Aussi, notre groupe prévoyait d’interroger le gouvernement sur les mesures concrètes à mettre en œuvre pour prévenir la propagation du variant Omicron, comme la mise en place de la gratuité des tests pour l’ensemble de la population (vaccinée et non-vaccinée) les 24 et 31 décembre.