Commission des affaires étrangères

Intervention

Le protocole de Göteborg du 1er décembre 1999 porte sur la réduction de l’acidification, de l’eutrophisation et de l’ozone troposphérique. Concrètement, il engage ses signataires (26 pays membres de l’UE, dont la France) à respecter des plafonds d’émissions pour réduire les impacts de la pollution atmosphérique sur l’environnement et la santé. Adopté il y a 22 ans, sa ratification est souhaitée par le gouvernement.
Pour clôturer la réunion de la Commission des Affaires étrangères, j’intervenais au nom de mon groupe Agir Ensemble sur ce sujet très technique mais fondamental dans un monde amené à devenir plus respectueux de la faune et la flore.
J’ai salué l’amendement au protocole de Göteborg, qui fixe de nouveaux engagements de réduction plus rigoureux à l’horizon 2020 par rapport à l’année de référence de 2005 pour les quatre polluants déjà visés : dioxyde de soufre, oxydes d’azote, COV et Ammoniac. La ratification de cet amendement est donc une question de crédibilité et d’exemplarité de la France vis-à vis de ses engagements sur les sujets environnementaux.
J’ai donc porté la voix de mon groupe, qui votera avec enthousiasme pour l’adoption de cet amendement, afin que la France soit toujours plus ambitieuse en matière de défense de l’environnement.